Résumé

Hippolyte Billaudeau Congrès international d'hygiène et de sauvetage tenu à Bruxelles en novembre 1876… (1878)

Si on soumet le lait à l'ébullition, il perdra beaucoup de ses qualités nutritives ; et il ne ressemblera que de loin à ce liquide moelleux et sucré qui s'écoule tiède des mamelles de la vache. La température, le temps écoulé, la coction sont donc autant de circonstances qui altèrent la qualité du lait et nuisent à ses propriétés.
On évalue généralement à un litre ou à un litre et demi le lait que fournit en 24 heures une femme nourrice : c'est donc une quantité à peu près égale de lait de vache ou de chèvre qu'on devrait donner chaque jour à l'enfant qui est au sevrage.
Source : Gallica

Hippolyte Billaudeau Congrès international d'hygiène et de sauvetage tenu à Bruxelles en novembre 1876… (1878)

Celle-là, ce n'est pas l'amoui du gain qui sera son mobile, elle est trop dévouée pour reculer devant aucune dépense; elle sacrifiera même à l'être aimé et ses veilles et sa santé ; mais il lui manquera quelque chose de non moins indispensable que le dévouement, la connaissance des préceptes de l'hygiène alimentaire appliquée à l'enfance. Dans cette voie qu'elle ne connaît pas encore, elle marchera seule et sans guide
Source : Gallica

Hippolyte Billaudeau Congrès international d'hygiène et de sauvetage tenu à Bruxelles en novembre 1876… (1878)

Il est étrange qu'on ait cru devoir affaiblir encore un aliment qui s'affaiblit si vite de lui-même par le refroidissement, quand il n'est pas affaibli déjà par de coupables additions d'eau.
Le lait de femme diffère peu d'ailleurs, pour la force, du lait de vache ; et un enfaut qui digère facilement le premier doit pouvoir digérer l'autre sans trop de difficulté.
Source : Gallica

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