G Bouchet

Résumé

G Bouchet Le lait : son hygiène (1914)

Dès maintenant, il faut que les consommateurs se persuadent bien que le lait n'est pas un liquide que l'on prend au puits ou à la fontaine. Il coûte à produire et si, un jour, on peut déterminer les producteurs à en faire un aliment meilleur au prix de soins particuliers, au prix de sacrifices plus étendus, il serait inique de prétendre que la valeur marchande de ce
lait ne doive subir aucune augmentation.
Source : Gallica

G Bouchet Le lait : son hygiène (1914)

Mais la pasteurisation sera surtout efficace si elle est suivie obligatoirement d'une réfrigération immédiate et forte. Sans cette précaution le lait conserve un goût de cuit qui ne plaît pas à tout le monde, et il se caille facilement
même en dehors des fortes chaleurs de l'été. Mais encore une fois, ces deux opérations refrigération et pasteurisation, ne transformeront jamais un lait sale, mal récolté et par conséquent mauvais en un lait bon parce qu'il est pur et exempt de germes.
Source : Gallica

G Bouchet Le lait : son hygiène (1914)

La sécrétion lactée n'en est pas diminuée, au contraire, la qualité du lait en souffrirait peu si l'on prenait des précautions spéciales de propreté. Car la richesse en sels de potasse des feuilles de betterave communique des propriétés purgatives qui entraînent une diarrhée perpétuelle. Cet inconvénient se répercute sur le lait au détriment du consommateur; il cause un amaigrissement notable des vaches au détriment du producteur : c'est un régime économique sans doute, mais parfaitement détestable.
Source : Gallica

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