Résumé

Alfred Luton Le lait (point de vue biologique… (1890)

Le but des formations biologiques semble être de créer le plus haut symbole de la matière vivante ; tandis que le chimiste n'est parvenu jusqu'ici qu'à former, dans les chutes successives de la molécule protéique, des
points d'arrêt, auxquels correspondent tous les corps de la chimie organique. Donc, il n'y a pas de chimie biologique: l'attribut biologique ne peut se manifester que dans l'étude attentive du jeu de la vie, et des substances qui participent à la vie, ou qui servent à l'entretenir.
Sur cette donnée, observons les caractères biologiques du lait.
Source : Gallica

Alfred Luton Le lait (point de vue biologique… (1890)

A partir du jour, où cette nourriture plus délicate fut instituée, à l'exclusion de tout autre aliment, la marche de la convalescence fut rapide et décisive.
En concluant, nous dirons qu'à l'exception du lait d'ânesse ou de jument, ou d'une bonne nourrice, s'il s'agit d'un jeune enfant, le lait de certaines vaches, de petite taille particulièrement, possède toutes les qualités requises pour l'alimentation efficace des enfants ou des convalescents, qui ne
sauraient supporter un lait trop fort, en dépit de la bonne opinion qu'on a de lui.
Source : Gallica

Alfred Luton Le lait (point de vue biologique… (1890)

Nous ne pensons pas qu'on doive s'appuyer exclusivement sur l'analyse chimique pour apprécier à priori la valeur d'un lait quelconque. Le vrai critérium de la qualité d'un lait, ce sont les résultats que l'on obtient par son usage continué pendant un temps suffisant. Quand il est question d'engager une nourrice mercenaire, c'est sur l'aspect de son propre nourrisson que nous basons principalement notre décision.
Source : Gallica

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