Résumé

Albert-Louis Gascard La Cryoscopie du lait, son application à la recherche du mouillage

Le Dr Parmentier conclut que, de toutes les qualités physiques et chimiques du lait, il n'en est pas de plus fixe que le point de congélation. « Dans la recherche du mouillage, la cryoscopie peut rendre les plus grands services; elle est même supérieure à tout autre procédé comme exactitude et rapidité d'exécution. Si le point de congélation du lait, prélevé dans les pots, a souvent 0,52, soyez sûr qu'il y a mouillage. »
Source : Gallica

Albert-Louis Gascard La Cryoscopie du lait, son application à la recherche du mouillage

Le mouillage ainsi pratiqué, ne pouvant porter que sur quelques centièmes, serait sans intérêt.
Nous avons préparé une série de ces mélanges isotoniques qui nous donnaient - 0,56 pour A. La lactose se prête particulièrement bien à ce genre de falsification; mais l'analyse chimique la décèlerait facilement, car la dose à ajouter est considérable. De plus, le bénéfice illicite réalisé serait illusoire.
Enfin, le formol, que l'on ajoute souvent à la dose de quelques gouttes dans les échantillons de lait destinés à l'analyse chimique,
peut-il changer le point de solidification ?
Source : Gallica

Albert-Louis Gascard La Cryoscopie du lait, son application à la recherche du mouillage

Quand la surfusion cesse, une fraction importante du dissolvant cristallise, d'un seul coup, les substances dissoutes restant en solution ; il en résulte que cette pouvelle solution est-plus riche que la première et possède un point de congélation plus bas ; c'est, en réalité, celui que l'on observe. L'erreur est d'autant plus grande que la température est descendue davantage au-dessous du point décongélation vrai. Il faut donç éviter la surfusion, en amorçant la cristallisation en temps utile, ou bien corriger l'erreur due à la surfusion.
Source : Gallica

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