V. Schwich

Élements biographiques

V. Schwich,  Le Transsaharien : dernière oeuvre de guerre… (1916)

“ Et, maintenant, passons en France, et dans ce moment où tant de braves : pères, époux, fils, oublieux de tout intérêt personnel meurent, le sourire aux lèvres, pour notre mère, la France, efforçons-nous de ne nous inspirer que de son service, pour juger, de Paris, lequel, du tracé Souleyre, ou du tracé Berthelot, servira le mieux l'influence française en Méditerranée, en Europe, et dans le monde. ”
Source : Gallica

V. Schwich,  Le Transsaharien : dernière oeuvre de guerre… (1916)

“ Le Transafricain laisse de côté, comme un bénéfice accessoire, le fret, marchandises de la future ligne ; le seul fret, qu'il recherche, c'est le voyageur.
Il prétend ne pas nuire au magnifique développement des chemins de fer de l'Afrique Occidentale Française, le Baro-Kano y compris. On ne trouve pas de trafic au désert (1) on le traverse, comme le paquebot traverse la mer, sans y pêcher de poissons.
Le tout est de savoir, s'il y a des voyageurs et des marchandises, pour payer le transport d'une rive à l'autre.
”
Source : Gallica

V. Schwich,  Le Transsaharien : dernière oeuvre de guerre… (1916)

“ Un simple coup d'œil, jeté sur le schéma des aboutissements méditerranéens, prouve le bon et incomparable équilibre du tracé Souleyre, qui utilise toute la ramification, actuellement existante, des voies algériennes et tunisiennes, fait concourir à l'œuvre transsharienne l'ensemble des ressources et des populations des deux colonies et enserre, pour le plus grand avantage de l'influence française, l'ensemble de l'Afrique mineure dans le faisceau des colonies africaines. ”
Source : Gallica

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