Ernest Daudet,
Les Origines d’une colonie
“ Mais ni dans l’un ni dans l’autre de ces deux entretiens, il ne put faire entendre raison à Hussein-Dey, qui persistait à ne se reconnaître aucun tort envers le consul Deval et qui termina la discussion en ces termes : « J’ai de la poudre et des canons, et puisqu’il n’y a pas moyen de s’entendre, vous êtes libre de vous retirer. Vous êtes venu sous la foi d’un sauf-conduit ; je vous permets de vous retirer. » M. de la Bretonnière retourna à son bord, mais retarda son départ de quelques heures, afin de laisser au dey le temps de la réflexion. ”
