Georges Fath, Un drôle de voyage
“ Quant à Giboulot, se glissant comme une ombre au milieu des arbres, il retourna auprès de Mimile et de Charlot. Les deux cousins dormaient encore profondément lorsque Giboulot rentra dans la masure. L’ex-gardeur d’oies s’était fait si léger en remontant l’escalier en ruines, il avait rouvert la porte de leur chambre et s’était recouché sur le plancher avec tant de précaution qu’il n’avait pas fait le moindre bruit. Bien mieux ; il n’était pas couché depuis cinq minutes, qu’il dormait son tour comme un homme qui n’aurait pas le plus petit poids sur la conscience. ”
