Hippolyte Auger, Benoît, ou Les deux cousins : drame en 3 actes (1842)
“ Tiens, Nicole, comme ça, n'a-t-il pas un air de son cousin Charles? NICOLE. Oui. BENOIT, heureux et honteux. Oh ! vous voulez rire. Moi!.. un pauvre ouvrier! JULIETTE, l'imitant. Un pauvre ouvrier!.. Il prend déjà des airs scélérats. Voulez-vous bien ne pas me regarder de la sorte !.. BENOIT. Moi ? Je ne vous regarde pas. vrai. je regardais Nicole. NICOLE, à part. J'irai. (Elle s'habille.) JULIETTE. Il ressemble à son cousin. Maintenant, gare à votre cœur, M. Benoit! BENOIT. Mon cœur?.. Ne craignez rien. il n'y a pas de danger. mon cœur n'est pour rien. ”
