Guerre aux révolutions, ou corollaire du 2 décembre 1851 (1852)
“ Et que leur importe, en effet, à ces hommes, pour la plupart sans réputation personnelle,— sans études suffisantes,— sans croyance religieuse, morale ou politique, si ce qu'ils débitent est un antidote ou un poison, pourvu qu'on l'achète ! — Ils ne s'enquièrent pas comment ira le pays, mais comment ira leur boutique. — Semblables à ces flibustiers qui exploitaient les mers du Sud, la patrie, l'humanité sont pour eux de vains mots : — il leur faut de l'argent, que, dans leurs moments de repos, ils jettent, sans compter, à l'orgie et à la débauche. ”
