Résumé

La révolution de 1848, études politiques… (1848)

Toujours agissante, toujours en marche, touchant à tous les ordres d'idées, exerçant envers le génie, d'où qu'il vienne, l'hospitalité des grands coeurs, la France est le seul peuple qui vive de la vie universelle, et qui.serve incessamment, par cela même, la loi du progrès social. — Prompte à concevoir, elle s'approprie, elle s'assimile tous les trésors de l'intelligence et rend au monde plus qu'elle n'a reçu de lui. La France, c'est le foyer universel, le milieu dans lequel tout s'élabore, tout s'épure, grandit et se généralise.
Source : Gallica

La révolution de 1848, études politiques… (1848)

Ce que devint la liberté dans ce duel immense engagé contre toute l'Europe, on le devine.—Un peuple à ce point menacé dans son indépendance, perd bientôt de vue tous les autres biens pour défendre ce bien suprême. La lutte en se prolongeant devient plus intense ; la main de la nécessité s'appesantit sur la nation en armes ; et les combattants s'inspirant de la grande loi du salut public ne gardent aucune mesure. — La France fut sauvée, mais au prix de sa Révolution dévoyée pour longtemps !— Il faut à l'établissement de la liberté des jours tranquilles, exempts surtout d'anxiété !
Source : Gallica

La révolution de 1848, études politiques… (1848)

Il n'est aujourd'hui qu'un moyen de donner au droit de propriété de larges et solides bases, c'est de faire que le travailleur, dont le droit est parfaitement compatible avec le fait de l'appropriation individuelle, ait en tout temps un libre et sûr accès, et voie enfin son existence garantie.
Au servage de la glèbe, détruit dans le cours du dernier siècle, l'on espère vainement substituer le servage de l'industrie; il n'y a pas de place pour de tels faits dans une société que travaille et mûrit incessamment l'action de la pensée.
Source : Gallica

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