Résumé

Houdin Un juge-de-paix socialiste révoqué à ses concitoyens… (1849)

D'un côté je trouve le principe du socialisme conforme au précepte divin de la Fraternité , principe de solidarité et d'association entre les hommes, qui entraîne avec lui les idées d'union , d'émulation, de force, de vérité, de justice, d'amour, de dévoûment et de bonheur, principe essentiel à la société, qui ne peut subsister que parce qu'il y est déjà appliqué en partie , principe enfin dont l'extension graduelle et pacifique, loin de tendre au renversement de cette société, tend à la compléter, à la perfectionner, à la consolider.
Source : Gallica

Houdin Un juge-de-paix socialiste révoqué à ses concitoyens… (1849)

Liberté, Egalité, Fraternité. C'est à eux que je demande estime et amitié, c'est avec eux que je m'unis de désirs et d'espérances. Oui, ayons bonne confiance, mes chers concitoyens, la marche de l'humanité vers le progrès est irrésistible ; ayons de la résignation et de la patience; ce qui ne profite pas à une génération profite à celle qui la suit, car le temps est nécessaire pour mûrir les institutions comme pour mûrir les productions de la terre
Source : Gallica

Houdin Un juge-de-paix socialiste révoqué à ses concitoyens… (1849)

Agréez, M. le Procureur de la République, mes respectueuses salutations.
Signé HOUDIN,
Juge-de-faix du canton de Marchenoir,
MES IDÉES SUR LE SOCIALISME.
Tous les anti-socialistes, disciples de Mallhus, comballaient il y a quelques années avec inhumanité le principe de la charité sociale. Appuyés sur leur fameuse maxime chacun pour soi, chacun chez soi, ils soutenaient que les hommes ne devaient point s'occuper les uns des autres. « Tant pis, disaient-ils, pour ceux « qui meurent de faim, c'est qu'il n'y a pas de place pour eux au « banquet de la vie. »
Source : Gallica

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