Résumé

Essai sur la propriété et le crédit en Algérie… (1853)

Et si l'on songe que celte hypothèque n'est presque toujours en réalité qu'une prime offerte aux poursuites d'un créancier dur ou malveillant ; que souvent elle a pour objet les sommes les plus infimes (on en a vu de dix et quinze francs) que la discussion préalable des objets mobiliers eût facilement couvertes, on se demande avec raison comment le législateur n'a point limité l'exercice d'une telle action qui, pour les causes les plus faibles, peut amener et consommer la ruine d'un débiteur malheureux.
Source : Gallica

Essai sur la propriété et le crédit en Algérie… (1853)

Contrairement à l'ancien, le nouveau système n'a point la témérité de tout vouloir garantir; convaincu de celte impossibilité, il comprend que pour être complètement efficace, il ne peut et ne doit assurer qu'une seule chose à la fois. Mais cette garantie, d'autant plus sure et plus positive qu'elle est restreinte, sera le point d'appui le plus ferme, sur lequel reposeront désormais avec sécurité et confiance, et - la fortune publique, et les intérêts les plus chers de la société.
Source : Gallica

Essai sur la propriété et le crédit en Algérie… (1853)

Pour celui-la, il n'y a pas de crédit possible; il est placé et mis hors le capital.
En effet, si le capitaliste veut des garanties sûres, réelles, le placement ne se fait pas ; si au contraire il se laisse aller, soit par trop de confiance en la moralité de l'emprunteur, soit par l'appas d'avantages illicites, le placement court alors les "chances des choses aléatoires;, il n'y a plus ni la garantie ni la sécurité que le législateur avait voulu lui assurer.
Source : Gallica

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