Essai sur la propriété et le crédit en Algérie… (1853)
“ Et si l'on songe que celte hypothèque n'est presque toujours en réalité qu'une prime offerte aux poursuites d'un créancier dur ou malveillant ; que souvent elle a pour objet les sommes les plus infimes (on en a vu de dix et quinze francs) que la discussion préalable des objets mobiliers eût facilement couvertes, on se demande avec raison comment le législateur n'a point limité l'exercice d'une telle action qui, pour les causes les plus faibles, peut amener et consommer la ruine d'un débiteur malheureux. ”
