André-Augustin-Ernest Gauthier

Résumé

André-Augustin-Ernest Gauthier Thèse pour la licence : l'acte public… (1845)

La réduction peut être consentie par le créancier maître de ses droits, dans les mêmes formes que la radiation. Elle peut alors s'appliquer à toute espèce d'hypothèque.
Lorsqu'elle n'est pas consentie, l'action en réduction est ouverte au débiteur, mais au débiteur seul. Elle ne peut être fondée que sur la disproportion existant entre la valeur des immeubles hypothéqués et celle nécessaire à la sûreté de la créance.
Source : Gallica

André-Augustin-Ernest Gauthier Thèse pour la licence : l'acte public… (1845)

Pour atteindre ce but, il fallait conséquemment soumettre les privilèges, toutes les fois qu'ils peuvent frapper des immeubles, à des conditions de publicité dont ne sont affranchis que ceux énoncés dans l'art. 2101. La modicité ordinaire des créances garanties par ces priviléges a pu, sans grave inconvénient, leur faire accorder cette faveur.
Sauf cette exception, ce n'est que sous la condition d'être rendu public, que le privilège s'attache à l'immeuble qui forme son gage, et donne lieu au droit de suite, qui est un des effets du privilège et de l'hypothèque.
Source : Gallica

André-Augustin-Ernest Gauthier Thèse pour la licence : l'acte public… (1845)

Pour l'inscription des hypothèques légales, ce qui comprend, outre les hypothèques des femmes, des mineurs et des interdits, celles de l'Etat, des communes et des établissements publics sur les biens des comptables, les bordereaux doivent contenir seulement la désignation du débiteur et celle du créancier, la nature des droits à conserver, ainsi que le montant de ceux déterminés, sans qu'il y ait besoin d'évaluation pour ceux qui ne le sont pas.
Source : Gallica

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