André-Augustin-Ernest Gauthier

Élements biographiques

André-Augustin-Ernest Gauthier,  Thèse pour le doctorat : l'acte public… (1850)

“ La rente viagère s'éteint par la mort de la personne sur la tête de laquelle elle est constituée. Si le débiteur de la rente viagère attentait aux jours de cette personne, il est évident que son crime ne pourrait pas lui profiter. Il y aurait alors lieu à résolution de ce contrat, et les héritiers du créancier rentreraient dans le capital aliéné par leur auteur, et conserveraient tous les arrérages échus.
La mort civile n'éteint pas la rente viagère comme la mort naturelle. En effet, les parties en contractant, n'ont en vue que la mort naturelle.
”
Source : Gallica

André-Augustin-Ernest Gauthier,  Thèse pour la licence : l'acte public… (1845)

“ La réduction peut être consentie par le créancier maître de ses droits, dans les mêmes formes que la radiation. Elle peut alors s'appliquer à toute espèce d'hypothèque.
Lorsqu'elle n'est pas consentie, l'action en réduction est ouverte au débiteur, mais au débiteur seul. Elle ne peut être fondée que sur la disproportion existant entre la valeur des immeubles hypothéqués et celle nécessaire à la sûreté de la créance.
”
Source : Gallica

André-Augustin-Ernest Gauthier,  Thèse pour le doctorat : l'acte public… (1850)

“ Il est de l'essence du contrat à la grosse qu'il y ait des choses affectées au privilège du préteur, et que ces choses soient exposées à des risques et estimables à prix d'argent, vénales. Ainsi on peut affecter à la sûreté d'un prêt à la grosse le corps et quille du navire, les agrès et apparaux, l'armement et les victuailles, le chargement ; et on peut affecter soit la totalité de ces objets conjointement, soit chacun d'eux en particulier, soit une partie déterminée de chacun d'eux. Mais on ne peut emprunter sur des choses qui n'ont pas d'existence actuelle, comme des bénéfices futurs ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature