André-Augustin-Ernest Gauthier

Résumé

André-Augustin-Ernest Gauthier Thèse pour le doctorat : l'acte public… (1850)

La rente viagère s'éteint par la mort de la personne sur la tête de laquelle elle est constituée. Si le débiteur de la rente viagère attentait aux jours de cette personne, il est évident que son crime ne pourrait pas lui profiter. Il y aurait alors lieu à résolution de ce contrat, et les héritiers du créancier rentreraient dans le capital aliéné par leur auteur, et conserveraient tous les arrérages échus.
La mort civile n'éteint pas la rente viagère comme la mort naturelle. En effet, les parties en contractant, n'ont en vue que la mort naturelle.
Source : Gallica

André-Augustin-Ernest Gauthier Thèse pour le doctorat : l'acte public… (1850)

Il est de l'essence du contrat à la grosse qu'il y ait des choses affectées au privilège du préteur, et que ces choses soient exposées à des risques et estimables à prix d'argent, vénales. Ainsi on peut affecter à la sûreté d'un prêt à la grosse le corps et quille du navire, les agrès et apparaux, l'armement et les victuailles, le chargement ; et on peut affecter soit la totalité de ces objets conjointement, soit chacun d'eux en particulier, soit une partie déterminée de chacun d'eux. Mais on ne peut emprunter sur des choses qui n'ont pas d'existence actuelle, comme des bénéfices futurs
Source : Gallica

André-Augustin-Ernest Gauthier Thèse pour le doctorat : l'acte public… (1850)

Il est de la nature du contrat d'assurance que l'assureur prenne à sa charge toutes les pertes et toutes les détériorations que peuvent subir les choses assurées. Aussi répond-il envers l'assuré de toutes les fortunes de mer, c'est-à-dire de tous les accidents de force majeure arrivés aux choses qui font l'objet de l'assurance, pourvu que ces accidents soient arrivés sur mer.
Source : Gallica

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