Résumé

Claude Laffargue La clause de valeur agréée dans les assurances terrestres et maritimes… (1936)

Dans l'assurance en valeur agréée, au contraire, l'assuré n'ayant plus à faire la preuve de la valeur d'un objet assuré, la Compagnie peut, à juste titre, redouter de ne pas pouvoir échapper au paiement d'une indemnité excessive.
Il est certain, que la surassurance en valeur agréée constitue un danger réel à l'encontre de l'assureur : c'est pour l'assuré, avec la quasi-certitude de recevoir une somme supérieure à la valeur de son risque, une tentation permanente de recourir à un sinistre frauduleux.
Source : Gallica

Claude Laffargue La clause de valeur agréée dans les assurances terrestres et maritimes… (1936)

Il s'en faut que ce dernier ait l'expérience d'un expert et soit qualifié pour apprécier la valeur exacte du risque. Il y a donc lieu de craindre, que la valeur d'assurance ne corresponde pas à la valeur réelle, déjà au moment de la réalisation du contrat. Mais en admettant même sa compétence, quelle sera l'autorité d'une pareille vérification après un certain temps ? Si elle peut réussir à éviter les grosses surassurances, elle ne peut certainement pas réaliser l'identité parfaite entre la somme assurée et la valeur réelle du risque.
Source : Gallica

Claude Laffargue La clause de valeur agréée dans les assurances terrestres et maritimes… (1936)

La crainte de voir les sinistres se multiplier, rend incontestablement plus favorable la situation des Compagnies ; mais, entre deux maux, il faut choisir le moindre, et il est certainement préférable que l'assuré paie des primes en trop, ce qui est regrettable mais ne cause, somme toute, de préjudice qu'à lui seul, que de lui accorder la possibilité de se voir allouer, en cas de sinistre, une indemnité supérieure au montant de la perte réelle, ce qui aurait inévitablement pour conséquence de transformer l'assurance en une scandaleuse spéculation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature