R. Lamirault, Droit commercial, manuel de l'assurance contre l'incendie… (1877)
“ On ne saurait trop bien se pénétrer de la règle qui le résume : « L'assurance ne peut jamais être une cause « de bénéfice pour l'assuré ; elle ne lui garantit « que l'indemnité des pertes réelles qu'il a « éprouvées. » Pour que cette règle soit respectée, il faut que la fixation des dommages repose sur les éléments d'une appréciation sincère. Comme titre probant, l'assureur n'a en main que son contrat ; et ce n'est réellement pas assez, car, si cette pièce établit qu'il doit, elle n'indique pas la quotité de la dette. Au contraire, l'assuré sait toujours ce qu'il possédait avant l'incendie. ”
