Résumé

Charles Eugène de Cadier Veauce,  Du Crédit foncier. Examen du travail de la commission du Congrès central d'agriculture sur cette question… (1851)

“ Dans cet état de choses, la soif de l'argent se fit d'autant plus sentir, que l'intérêt allant toujours croissant, finit par établir le produit du numéraire, c'est-à-dire cette monnaie d'échange et de convention, à un taux deux fois plus élevé que la valeur du sol qu'elle représentait. De là aussi la naissance de l'agiotage, des banques à l'infini et de l'usure. Or, qu'est-ce qui fait la richesse d'un pays si ce n'est le sol? Le sol, c'est sa valeur ; le sol, en un mot, c'est la réalité. ”
Source : Gallica

Charles Eugène de Cadier Veauce,  Du Crédit foncier. Examen du travail de la commission du Congrès central d'agriculture sur cette question… (1851)

“ La confiance, Messieurs, elle n'est que là où il y a des garanties solides, et ce n'est que sur le sol, sur la propriété foncière, qu'il peut y en avoir. Ce n'est que sur une valeur réelle, apparente à tous les yeux, qu'on peut établir un crédit certain, évident. Tel est le plus rationnel de tous ; on l'appelle « le crédit foncier. » ”
Source : Gallica

Charles Eugène de Cadier Veauce,  Du Crédit foncier. Examen du travail de la commission du Congrès central d'agriculture sur cette question… (1851)

“ Or, qu'on ne s'y trompe pas, la culture particulière rendue impossible, obligerait la culture en commun, qui n'est autre chose que le communisme. Eh bien ! si le crédit foncier ne vient de suite au secours de la propriété, les hypothèques augmenteront, les intérêts grossiront, les expropriations se multiplieront sans bornes, et créeront le morcellement indéfini, qui, lui-même, donnera naissance au communisme.
Si, par le fait de l'expropriation, la terre ne faisait que changer de mains, le mal serait moins grave; mais c'est que le résultat de l'expropriation est la vente en détail.
”
Source : Gallica

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