Résumé

Jacques Rives Plus de banque spéciale, plus d'intérêt à payer… (1849)

Nous ajouterons que le propriétaire pouvant se créer un crédit, sans payer intérêt, en mobilisant la propriété, n'empruntera pas de l'argent à un capitaliste pour payer cet intérêt ; mais il s'adressera directement au bureau de l'arrondissement qui fournit les billets de crédit, et l'argent ne trouvera pas le placement si favorable que lui présente la propriété et qui lui est si funeste. Ceci nous apprend que le capital argent perdra de sa valeur, d'abord, parce qu'il donnera un revenu plus faible que le capital bienfonds, et de plus, parce qu'il se placera plus difficilement sur la propriété.
Source : Gallica

Jacques Rives Plus de banque spéciale, plus d'intérêt à payer… (1849)

Le crédit, pour être utile au travail, devrait satisfaire à plusieurs conditions, mais il y en a deux surtout très-importantes. La première, qui est l'abondance du crédit ou du capital, et la seconde, que le crédit ou le capital tende et soit forcé d'aller vers le travail et non ailleurs ; que le travail lui soit un attrait et non une répulsion, par le placement avantageux qu'il lui présente.
Source : Gallica

Jacques Rives Plus de banque spéciale, plus d'intérêt à payer… (1849)

Mais pour une somme d'argent sur laquelle on veut avoir du crédit il faut que la garantie soit sûre et complète et non incertaine, comme elle le serait si cette somme était mise dans le commerce ; c'est ce qui explique précisément la différence de garantie que nous avons trouvée entre l'Etat et la banque : l'un ne laisse aucune espèce de doute sur le paiement de ses billets, tandis que l'autre inspire des craintes qui rendraient les opérations du commerce difficiles.
Source : Gallica

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