Paul de Boulongne, Vente d'immeubles : droits de mutation… (1894)
“ Le mineur, si la succession est mauvaise, n'a rien à espérer de sa réalisation ; ses représentants peuvent donc être amenés, dans une certaine mesure, à traiter la vente des immeubles un peu a la légère. Les créanciers bénéficiaires, au contraire, ont le plus grand intérêt à ce que cette opération soit faite avec toutes les garanties possibles, car l'actif de succession constitue leur seule ressource. ”
