Résumé

Henri Rozy La république (Deuxième édition… (1871)

Voilà cependant ce qui se passe quand on n'est pas en République, c'est-à-dire quand on admet le gouvernement par les monarchies, par les rois, par les princes.
Un roi, lui, a des pouvoirs immenses. Il a notamment le droit de déclarer la guerre, c'est-à-dire d'envoyer je ne sais combien de mille hommes à la mort. Le plus souvent, ce droit, il l'a pris ; mais quand même on le lui aurait donné, c'est à lui qu'on l'a donné, ce n'est pas à son fils. Et, cependant, dans les monarchies, on admet que le fils succède à tous les droits de son père, quand même il serait au berceau.
Source : Gallica

Henri Rozy La république (Deuxième édition… (1871)

Et comme la République gouverne forcément dans l'intérêt de tous, elle songera toujours à avoir dans son budget de quoi encourager les artistes et réchauffer leur puissance créatrice.
Et la joie de tous ces hommes sera d'autant plus grande, leurs inventions d'autant plus riches, leur zèle d'autant plus actif, qu'ils travailleront, non pas pour quelques uns, mais dans l'intérêt de la nation tout entière et pour la satisfaction de chacun de ses membres.
Source : Gallica

Henri Rozy La république (Deuxième édition… (1871)

Son premier avantage moral, c'est de faire que l'homme qui a le bonheur de vivre sous ce gouvernement conserve toute sa dignité, car il n'obéit qu'à luimême. En effet, chacun, dans une République démocratique, nomme des représentants qui font des lois. Or, quand vous avez un procureur fondé qui fait une commission pour vous, c'est comme si vous l'aviez faite vous-même.
Source : Gallica

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