J. de Cédron, Réponse à S. A. R. l'Infant d'Espagne… (1869)
“ Voilà comment on rend un gouvernement méprisable, voilà comment on ébranle une société; les perturbateurs de l'ordre le savent bien et dans leur intérêt ils ont raison d'en profiter. Il n'y a aucun doute que le peuple soit libre de se donner le gouvernement qui lui convient; mais qu'entendons-nous dans ce cas par peuple ? Nous entendons par peuple tout homme qui a le sentiment de sa grandeur, c'est-à-dire l'homme qui est embrasé par les sentiments de la morale divine, l'homme qui sait faire un bon usage envers ses semblables des droits que Dieu lui a confiés. ”
