Résumé

J. de Cédron Réponse à S. A. R. l'Infant d'Espagne… (1869)

Voilà comment on rend un gouvernement méprisable, voilà comment on ébranle une société; les perturbateurs de l'ordre le savent bien et dans leur intérêt ils ont raison d'en profiter.
Il n'y a aucun doute que le peuple soit libre de se donner le gouvernement qui lui convient; mais qu'entendons-nous dans ce cas par peuple ? Nous entendons par peuple tout homme qui a le sentiment de sa grandeur, c'est-à-dire l'homme qui est embrasé par les sentiments de la morale divine, l'homme qui sait faire un bon usage envers ses semblables des droits que Dieu lui a confiés.
Source : Gallica

J. de Cédron Réponse à S. A. R. l'Infant d'Espagne… (1869)

La République n'aurait pour elle que l'égalité et la fraternité, la liberté étant plus propre au gouvernement monarchique qu'au gouvernement républicain, car la loi est et doit être moins tolérante sous une république que sous une monarchie. 1 Quant à ce qui est de l'égalité, la nature est la première qui s'oppose à cette réalisation, et pour la fraternité nous voyons qu'elle existe à peine dans le sein des familles.
Source : Gallica

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