Frédéric Borde, La Crise économique à la Chambre des Députés… (1884)
“ Il est bien certain, nous le répéterons mille fois, que celui qui n'a ni soi, ni capital, est obligé pour vivre d'aller offrir ses bras à celui qui a le sol ou le capital. Or, le capital provient du travail sur le soi. Donc la subordination du travail provient de l'aliénation du sol. Voilà qui est bref et parfaitement clair. Mais si le travail est esclave, qui est libre? — La richesse évidemment. Dès lors tout impôt que vous placez sur la richesse est immédiatement rejeté sur le travail. Essayez donc alors de réformer l'assiette de l'impôt ! ”
