Résumé

France Assemblées des sénéchaussées du Quercy… (1878)

Cependant, ce droit précieux que la nation réunie à son Roi possède incontestablement, ce droit conservateur de l'ordre, obstacle insurmontable pour des ministres oppresseurs, dissipateurs ou mal intentionnés ; ce droit sans exercice depuis plus d'un siècle et demi s'anéantissait, était presque oublié ; enfin, le croiriez-vous, Messieurs, qu'il a fallu un effort de courage pour prononcer le seul mot d'ÉTATS GÉNÉRAUX, mot qui a rappelé au cœur des Français et la noblesse et l'ancienneté de son origine.
Source : Gallica

France Assemblées des sénéchaussées du Quercy… (1878)

La liberté de publier ses opinions faisant partie de la liberté individuelle, puisque l'homme ne peut être libre quand sa pensée " est esclave, elle demande que la liberté de la presse soit accordée indéfiniment, sauf les réserves qui pourraient être faites par les États généraux.
Elle demande l'abolition des jurandes, et que chaque citoyen puisse exercer tous arts et métiers.
Qu'il soit constitué des États provinciaux, dont les membres librement élus et dans de justes proportions, du clergé à la noblesse, de la noblesse au tiers-état, puissent réunir la confiance du monarque et des sujets.
Source : Gallica

France Assemblées des sénéchaussées du Quercy… (1878)

ART. 3. — Que les impôts ne pourront être exigés que pendant l'intervalle d'une assemblée à l'autre, sauf à l'assemblée suivante à les proroger ; et si dans l'intervalle d'une assemblée à une autre les circonstances indiquaient la nécessité de quelque loi, elle sera purement provisoire et soumise à l'enregistrement libre, et en cas que les États généraux ne soient pas régulièrement assemblés de cinq en cinq ans, les impôts cesseront par le seul fait de la non-convocation.
Source : Gallica

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