Résumé

P. Henrichs Mémoire sur les avantages d'une langue et d'un système monétaire communs à plusieurs États et sur… (1851)

Et lorsque nous voyons l'art de la mélodie nous offrir déjà une langue, non pas seulement commune, mais universelle, pour chanter et pour charmer l'ouïe, ne doit-on pas se demander comment il ne serait pas possible d'obtenir une langue commune pour parler et pour nous faire comprendre ?
Source : Gallica

P. Henrichs Mémoire sur les avantages d'une langue et d'un système monétaire communs à plusieurs États et sur… (1851)

Qu'on se rassure, d'ailleurs: l'auteur de ces lignes ne songe point à prétendre à une langue universelle ; lancé depuis bientôt trente ans dans la vie pratique des affaires, appelé longtemps par la nature de ses travaux, de ses écrits, à enregistrer, à analyser tous les actes administratifs des divers États du globe, il connaît les limites imposées au pouvoir de leurs gouvernements ; il sait ce qui est dans le domaine du possible et ce qui ne saurait y être.
Source : Gallica

P. Henrichs Mémoire sur les avantages d'une langue et d'un système monétaire communs à plusieurs États et sur… (1851)

Nous voudrions que chaque pays, tout en conservant sa monnaie propre, pût la faire frapper d'un métal fabriqué à un titre et à un poids communs à plusieurs États, et que le centime étant adopté pour unité de valeur, chaque monnaie, différente par ses dénominations, fût, quant à son poids et à sa valeur, égale à celle de plusieurs États, et pût ainsi y avoir cours pour sa valeur nominale.
Source : Gallica

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