Henri Bouchon-Dubournial

Résumé

Henri Bouchon-Dubournial Considérations sur les finances… (1814)

A la vérité, l'Europe entière est excessivement fatiguée, et, comme nous, elle a besoin de repos : mais comme jamais l'ambition ne se fatigué quand elle a obtenu des succès, cette lassitude respective des puissances ne suffit point pour nous garantir que la paix dont nous jouissons sera de longue durée, sur-tout si nous nous tirons mal de l'état d'urgence et de détresse dans lequel se trouvent nos finances.
Source : Gallica

Henri Bouchon-Dubournial Considérations sur les finances… (1814)

Les unes auraient pour ressource extraordinaire un crédit magique et prodigieux, mais qui tient à l'événement d'une ou deux grandes batailles; d'autres auraient l'espérance qu'un papier monnaie, qui leur a déjà réussi, leur réussirait encore; et ces moyens sont évidemment faibles ou précaires en comparaison de ceux de la France, tant qu'elle sera en possession de ses forêts domaniales; de ces immenses propriétés foncières qui, sous un gouvernement stable et loyal, peuvent en tout temps réaliser les sommes plus ou moins importantes que les circonstances exigeraient.
Source : Gallica

Henri Bouchon-Dubournial Considérations sur les finances… (1814)

J'avais prévu que ceux qui ont personnellement à se plaindre des assignats, m'en opposeraient des monceaux encore existans , comme la preuve matérielle irréfragable des inconvéniens désastreux de tout papier monnaie : que ceux qui les ont oubliés où qui n'en ont jamais bien connu la véritable histoire , ne manqueraient pas (tout en préférant aujourd'hui un billet de banque à un sac d'argent) d'assimiler aux assignats, et mes billets d'Etat, et tout ce qui serait papier monnaie, par la raison très-évidente et très-concluante, que tous seraient faits de la même matière.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature