Résumé

Nicolas de Cabanillas Recherches pour substituer le papier-monnaie au numéraire… (1848)

Les flots de numéraire qui n'avaient cessé de déborder sur l'Europe vers la fin du xve siècle, dit Blanqui aîné, historien moderne de l'économie politique, commencent à se retirer avec lenteur, mais avec persévérance, et les pays les plus avancés dans la carrière de l'industrie et du commerce sont obligés de demander au crédit ce que les mines ont cessé de fournir au gré de leurs, besoins. La monnaie de papier tend à déprécier l'or et l'argent et à prendre leur place sur tous les marchés de l'Univers.
Source : Gallica

Nicolas de Cabanillas Recherches pour substituer le papier-monnaie au numéraire… (1848)

Je ne me préoccupe nullement de la disparition subite des capitaux qui étaient dans la circulation avant la révolution de février; il n'y a là qu'un état transitoire, né du manque de confiance, et qui disparaîtra, sans nul doute, avec les craintes qui ont éloigné cette confiance dont le numéraire est le compagnon inséparable. — Quelques mois de tranquillité et de bonne administration, et la France se trouverait dans la situation commerciale et financière léguée par le gouvernement déchu, aggravée seulement de quelques centaines de millions de plus dans son passif.
Source : Gallica

Nicolas de Cabanillas Recherches pour substituer le papier-monnaie au numéraire… (1848)

J'ai dit que les capitaux quittaient l'Europe, et je n'entreprendrai pas de prouver un fait qui se trouve attesté par les recherches auxquelles se sont livrés des économistes distingués dont l'autorité n'a certes pas besoin de mon insignifiant appui. —Il est facile d'ailleurs de se convaincre que le numéraire est hors de toute proportion avec tes besoins actuels des nations.
Source : Gallica

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