Charles Fenton Mercer, Mémoire relatif à l'abolition de la traite africaine… (1855)
“ Quand il sera universellement connu que le droit des gens considère la traite à l'égal de la piraterie, et qu'aucun pavillon ne pourra garantir de la saisie le navire coupable, comme cela a lieu pour les autres pirates, non-seulement la traite cessera d'être, mais encore on n'en entendra bientôt plus parler et on finirait par l'oublier complètement sans les irrémédiables conséquences qui en découlent, conséquences dont tout récemment des esprits irréfléchis ont fait un reproche à une nation qui, moins que toute autre, devait être jugée avec si peu de libéralité. ”
