Adolphe Jollivet, Du Droit de visite, par M. Jollivet… (1842)
“ Dans une note du ministre des affaires M. Pasquier, au mois d'avril 1820, la France continue de repousser le droit de visite demandé pour l'abolition de la traite : « Le remède aurait plus de danger que le mal même, y lit-on ; la visite sur mer, en pleine paix, est un acte qui blesse l'indépendance du pavillon. Une nation ne saurait y souscrire sans porter atteinte à son indépendance.» ”
