Résumé

Adolphe Jollivet,  Du Droit de visite, par M. Jollivet… (1842)

“ Dans une note du ministre des affaires M. Pasquier, au mois d'avril 1820, la France continue de repousser le droit de visite demandé pour l'abolition de la traite : « Le remède aurait plus de danger que le mal même, y lit-on ; la visite sur mer, en pleine paix, est un acte qui blesse l'indépendance du pavillon. Une nation ne saurait y souscrire sans porter atteinte à son indépendance.» ”
Source : Gallica

Adolphe Jollivet,  Du Droit de visite, par M. Jollivet… (1842)

“ Elles blessent la juste fierté de notre marine.
Nos marins se sentent humiliés quand le coup de canon du croiseur anglais les avertit de mettre en panne ; quand ils voient l'officier de la marine anglaise monter sur leur bord pour les visiter.
La visite s'opère habituellement avec fort peu d'égards; d'un côté est la force, de l'autre la faiblesse.
« L'habitude de l'arbitraire (dit un journal anglais The Sun) , est engendrée et entretenue chez nos officiers de marine, par notre mode de recrutement naval, et ces habitudes, ils ne se font pas scrupule de les étendre aux bâtiments étrangers. »
”
Source : Gallica

Adolphe Jollivet,  Du Droit de visite, par M. Jollivet… (1842)

“ L'impératrice de toutes les Russies, a cru de sa justice, d'exposer aux yeux de l'Europe les principes qu'elle va suivre ; elle le fait avec d'autant plus de confiance, qu'elle trouve ces principes consignés dans le droit primitif des peuples, que toute nation est fondée à réclamer, et que les puissances belligérantes ne sauraient invalider sans violer la loi de la neutralité, et sans désavouer les maximes qu'elles ont adoptées, nommément dans différents traités et engagements publics. ”
Source : Gallica

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