Résumé

Du droit de visite, et des conventions de 1831 et 1833 (1843)

Le trafiquant des noirs n'est pas un pirate, dans le sens exact du mot; mais il est, comme le pirate, l'objet de l'exécration unanime des peuples civilisés; la marchandise humaine n'est pas de la contrebande de guerre, mais elle est, comme la contrebande de guerre, réprouvée par le droit des gens.
D'un autre côté, le seul moyen infaillible de mettre un terme à la traite , c'est de la poursuivre sur les mers, au moment même où s'accomplit le transport des noirs.
Source : Gallica

Du droit de visite, et des conventions de 1831 et 1833 (1843)

Le pirate est celui qui n'appartient à aucune nation et qui fait la course pour son propre compte. Comment la liberté des mers pourra-t-elle exister s'il n'y a pas quelque moyeu de faire la chasse aux pirates ? Et comment leur faire la chasse s'il est impossible de savoir si un navire est où n'est pas pirate, c'est-à-dire s'il a le droit d'arborer le pavillon qu'il arbore?
Source : Gallica

Du droit de visite, et des conventions de 1831 et 1833 (1843)

Quant à son actif, la diminution progressive de la traite n'est pas douteuse : depuis que les fraudes de pavillon sont devenues moins faciles, le commerce infâme des esclaves s'est à peu près annulé ; et, dans tous les cas, s'il se fait encore, ce n'est plus sous le pavillon national.
De plus, l'exemple de la France a déterminé les autres puissances maritimes à adhérer au droit de visite réciproque: aujourd'hui ce droit est accepté par toutes les nations.
Les États-Unis font seuls exception dans le monde; mais les Etats-Unis sont dans une situation particulière au sujet du droit de visite.
Source : Gallica

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