Petit de Baroncourt, Atteinte à la liberté des mers… (1842)
“ Certes nous répudions de toutes nos forces l'abominable trafic de la traite des noirs ; nous ne l'avons point inventé, comme l'Espagne ; nous n'avons point visé dans tout le cours d'un siècle, par des stipulations écrites, à en conquérir le monopole, comme l'Angleterre (1) . Mais la question de philanthropie ne déguise, point à nos yeux une autre question plus grave et plus importante. Nous voyons clairement, dans la convention du 30 novembre 1831, une atteinte funeste portée à l'indépendance de notre patrie et à la liberté des mers. ”
