Résumé

Émile-Mathieu Campagne L'école nationale, ou L'enseignement progressif d'après la marche naturelle de l'esprit humain (1872)

On n'imagine pas combien il faut d'esprit pour n'être jamais ridicule.
La crainte du ridicule étouffe plus de talents et de vertus qu'elle ne corrige de vices et de défauts.
On n'est jamais si ridicule par les qualités que l'on a que par celles que l'on affecte d'avoir.
Le ridicule est la seule chose que craignent encore ceux qui ne craignent plus rien.
Source : Gallica

Émile-Mathieu Campagne L'école nationale, ou L'enseignement progressif d'après la marche naturelle de l'esprit humain (1872)

L'ordre, c'est sa sagesse qui assemble, qui pèse, qui nombre, qui mesure ; la variété, c'est son infini qui se joue dans les formes de l'univers; la beauté, c'est une ombre qu'il empreint de sa divinité; la grâce, c'est son amour qui donne le mouvement à la beauté ; le charme, c'est l'effet de son amour, c'est l'amour avec sa joie, c'est l'espérance d'aimer toujours.
Source : Gallica

Émile-Mathieu Campagne L'école nationale, ou L'enseignement progressif d'après la marche naturelle de l'esprit humain (1872)

C'est l'époque des grandes conquêtes : les Romains s'avancent et se consolident en Espagne, anéantissent la Macédoine et la Grèce, qui deviennent provinces romaines, et refoulent les rois de Syrie presque hors de l'Asie-Mineure. Après avoir abattu Jugurtha, ils s'emparent d'une-partie de la Numidie, et Rome est, depuis cette époque, la première puissance du monde.
Mais déjà les germes de ruine commencent à se développer ; les vertus qui avaient fait la force de Rome disparaissent; les vices et le luxe prennent leur place.
Source : Gallica

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