Résumé

Budgets espagnols : congrès des députés… (1899)

Les actes assujettis au payement de l'impôt des droits réels et de la transmission de biens, se divisent en deux catégories : ceux émanant de contrats entre-vifs et les successions. Il est indispensable, pour les premiers, d'alléger la charge énorme représentée par l'impôt transitoire de guerre qui paralyse les transactions, parce que c'est seulement en les encourageant, c'est-à-dire en évitant de les grever outre mesure, que l'on peut espérer, pour l'avenir, l'augmentation du bien-être général et, dans l'ordre économique, le relèvement des finances de l'Etat.
Source : Gallica

Budgets espagnols : congrès des députés… (1899)

C'est sans doute pour cela que l'impôt sur les revenus se borne, chez beaucoup de peuples européens, à combler les insuffisances de quelques impôts directs et indirects, et plus particulièrement de ces derniers qui pèsent plus lourdement sur le pauvre : ce système de compensation met à contribution des signes de la richesse qui n'étaient pas encore grevés et complète d'autres impôts insuffisants, dans le but d'atteindre des valeurs qui auraient esquivé sans cela la taille fiscale.
Source : Gallica

Budgets espagnols : congrès des députés… (1899)

L'amortissement, pour l'Etat comme pour les particuliers, est une mesure de bonne administration financière, mais à la condition qu'on l'opère avec des ressources propres et ordinaires, avec de véritables excédents des revenus annuels, ou tout au moins avec des ressources qui ne soient pas aussi coûteuses que la dette qu'elles servent à rembourser. Si, pour se faire des ressources, il faut contracter de nouvelles dettes de plus en plus onéreuses, l'amortissement, loin d'être un acte de bonne et prévoyante administration, devient une cause de ruine et de déficit.
Source : Gallica

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