M. Bailleux de Marisy

Élements biographiques

M. Bailleux de Marisy,  Mœurs industrielles en France et en Angleterre…

“ Rien ne parut plus conforme aux habitudes régulières, à l’ordre établi, que de transformer dans sa vieillesse l’ouvrier lui-même en une sorte d’employé, de fonctionnaire retraité, de rentier viager, certain de vivre dans les limites étroites d’une petite pension à l’aide d’un prélèvement sur le salaire. Quelle perspective, à côté d’une bourgeoisie affolée des emplois publics, pour des ouvriers amoureux de l’uniforme et du régiment ! ”
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M. Bailleux de Marisy,  Le Piémont, ses Finances et ses Chemins de Fer

“ La haute stature des hommes, les belles proportions des femmes, l’aspect des habitations, d’une propreté moins scrupuleuse qu’en Belgique et en Allemagne, mais larges, aérées, saines; la solidité massive des ouvrages d’art, la bonne construction des routes, des chemins de fer, l’apparence monumentale des gares, tout indique au voyageur qu’il pénètre sur un sol libre, dont les habitans, — aussi bien les hardis marins de Gênes que les montagnards de la Savoie, — possèdent les mâles vertus qui préparent aux grands sacrifices et aux rudes combats. ”
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M. Bailleux de Marisy,  Revue des Deux Mondes

“ Mais le crédit n’est qu’un instrument; quel usage devait-on en faire? quel usage en ont fait les conservateurs, investis depuis 1857 de la confiance de la reine, et en particulier le ministère que le maréchal O’Donnell préside depuis plus de deux années, et où M. Salaverria [4] occupe le département des finances? En Angleterre ou en France, dans des conditions semblables de sécurité et de durée, le pouvoir à qui il eût été donné de mettre en œuvre l’instrument du crédit restauré eût obtenu des résultats rapides et importans. En Espagne, les choses ne marchent point aussi vite. ”
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