M. Bailleux de Marisy, Mœurs industrielles en France et en Angleterre…
“ Rien ne parut plus conforme aux habitudes régulières, à l’ordre établi, que de transformer dans sa vieillesse l’ouvrier lui-même en une sorte d’employé, de fonctionnaire retraité, de rentier viager, certain de vivre dans les limites étroites d’une petite pension à l’aide d’un prélèvement sur le salaire. Quelle perspective, à côté d’une bourgeoisie affolée des emplois publics, pour des ouvriers amoureux de l’uniforme et du régiment ! ”
