Résumé

M. Bailleux de Marisy La Ville de Marseille, ses Finances et ses Travaux publics

L’Endoume, réunie aux Catalans, attend déjà les bassins que l’on projette de creuser du port vieux à l’île des Pendus, et tout ce côté sud de la ville, avec son admirable situation, ses promenades, ses verts ombrages, tant de villas particulières, le château Borély, les allées du Prado, offre un site qui, pour la pureté de l’air, l’aspect du ciel et de la mer, la richesse du sol, n’est inférieur à aucun autre en Europe.
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M. Bailleux de Marisy La Ville de Marseille, ses Finances et ses Travaux publics

Partout les cheminées fument, la vapeur siffle, et ce paysage, il y a si peu d’années encore sec, aride et morne, s’emplit des rumeurs d’un peuple laborieux. Ici ce n’est pas la ville qui a dépeuplé la plaine; au contraire, la cité a fourni des masses d’ouvriers sédentaires aux champs qui ne retenaient jadis aucun cultivateur. Après l’industrie proprement dite, la culture du sol est venue, ou plutôt l’eau de la Durance, amenée à travers les rochers, a créé un sol et fait une campagne.
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Aujourd’hui le dock suffit à tout, on peut croire qu’il se conciliera de plus en plus les intérêts un moment divergens, et qu’il contribuera pour une large part aux progrès de la prospérité que les ports assurent à notre métropole maritime de la Méditerranée. Le temps marche si vite à Marseille, les vingt années qui viennent de s’écouler ont réalisé de telles merveilles, qu’il n’était pas hors de propos de prévoir pour une nouvelle période des résultats encore plus importans.
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