Résumé

Marie-Auguste-Antoine Commaille Étude sur les eaux de Marseille considérées au point de vue chimique… (1868)

« Alors même que la prétendue cuvette de l'eau de Réaltort « serait riche en matières organiques azotées, ce qui est au « moins contestable. » Comment ! la prétendue cuvette! Est-ce que le bassin de Réaltort n'aurait pas de cuvette ? Ne contestez pas la matière organique azotée, l'analyse chimique la démontre. Examinez la vase qui se dépose dans les caisses à eau, à un grossissement de 400 diamètres, et vous y verrez la matière azotée très-vivante.
Source : Gallica

Marie-Auguste-Antoine Commaille Étude sur les eaux de Marseille considérées au point de vue chimique… (1868)

Le bassin du Croton est un bassin de réserve qui ne reçoit que de l'eau claire provenant des ruisseaux formant la rivière de ce nom ; jamais il n'a servi à la décantation ; tandis que pour mettre la vérité toute nue, celui de Réaltort, s'il peut être un bassin de décantation, ne sera jamais qu'un réservoir imparfait. Sa cuvette étant de beaucoup en contre-bas de celle du canal, on ne pourra utiliser qu'une tranche d'eau d'une épaisseur de 2 mètres (2) , et alors la couche d'eau dans le canal ne sera plus que de 20 centimètres environ.
Source : Gallica

Marie-Auguste-Antoine Commaille Étude sur les eaux de Marseille considérées au point de vue chimique… (1868)

Or, si l'expérience chimique vient démontrer d'une façon irréfragable que l'eau de la Durance contient, telle qu'elle est après filtration, une quantité très-notable de matières organiques, précipitables par les sesquisels de fer ou l'alun, agissant sur les permanganates alcalins et le chlorure d'or, etc., peu nous importe qu'il s'y développe ou non des êtres vivants.
Source : Gallica

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