Résumé

Victor Cadiat De la situation des travaux du canal de Suez en février 1868 (1868)

Les entrepreneurs y ont un atelier de réparations assez grand.
Le Serapeum est le point du canal où le sable est le plus fin et le plus mobile, c'est celui où les apports sont le plus considérables. Ils y ont presque autant d'importance que dans tout le reste des travaux. Mais là nous avons sous la main le plus efficace des remèdes ; c'est le canal d'eau douce qui coule à 1,800 mètres, précisément à la hauteur moyenne du seuil.
Source : Gallica

Victor Cadiat De la situation des travaux du canal de Suez en février 1868 (1868)

L'animation qui règne dans les bassins et dans l'avant-port est difficile à imaginer. Six grandes dragues qui y travaillent ; des bateaux porteurs qui passent à tout instant allant au large verser leurs déblais ou en revenant; une circulation continuelle de canots à vapeur, de chalands, de remorqueurs, d'embarcations de toutes sortes appartenant les uns à la Compagnie, les autres à ses entrepreneurs ou aux navires mouillés dans le port; bien souvent un navire qui vient sous ses voiles jusque dans le grand bassin; presque chaque jour un grand paquebot qui entre ou qui sort
Source : Gallica

Victor Cadiat De la situation des travaux du canal de Suez en février 1868 (1868)

Les premières phases du travail des grandes dragues dans le seuil présentaient des difficultés. La rigole livrée aux entrepreneurs n'avait que 20 mètres de largeur environ ; le reste de la tranchée n'avait été abaissé par les terrassements à sec que jusqu'à la hauteur de l'eau. Engager des dragues dans cette étroite rigole et y faire circuler les nombreuses gabares nécessaires à leur service, sans entraver la navigation des trains d'approvisionnement et du transit n'était pas chose aisée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature