Résumé

Olivier Ritt Conférence sur les travaux de percement de l'isthme de Suez… (1867)

Etant donné un canal à creuser dans un pays sans ressources, avec un programme tracé à l'avance, rien ne paraît plus simple que la marche à suivre. On n'avait qu'à entamer l'exécution par une extrémité et à opérer de proche en proche, en creusant à bras d'homme, à toute largeur et à une profondeur suffisante pour introduire l'eau, qui servirait, d'une part, au travail des dragues destinées à atteindre des profondeurs plus grandes, et d'autre part, au transport facile des matériaux et des outils à pied-d'œuvre.
Source : Gallica

Olivier Ritt Conférence sur les travaux de percement de l'isthme de Suez… (1867)

Quand on organise en Europe de grands travaux, on n'a pour ainsi dire à se préoccuper que de la mise en chantier. En ce qui concerne le matériel, les outils, les approvisionnements, les fournisseurs sont à proximité ; cent moyens de communication facilitent le transport à pied-d'œuvre ; quant à l'alimentation, les villes et les villages offrent naturellement, sur tout le parcours des chantiers, les ressources nécessaires; c'est à peine si le commerce privé a besoin d'augmenter ses stoks et ses arrivages ordinaires.
Source : Gallica

Olivier Ritt Conférence sur les travaux de percement de l'isthme de Suez… (1867)

J'aperçois encore l'un d'entr'eux s'élançant de sa place pour voter une statue de bronze à élever à M. de Lesseps, auprès du canal achevé, afin que l'ouvrier pût contempler son œuvre dans l'éternité : suffrage doublement précieux dans la bouche d'un homme dont la conception hardie et l'inébranlable ténacité ont doté le monde d'une des merveilles de notre âge : je veux parler de W. Cyrus Field, un des promoteurs de l'immersion du câble transatlantique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature