Résumé

Jules Isaac Mirès Lettre à M. Émile Péreire, sur la Société des ports de Marseille… (1862)

La seule objection était relative à la répartition léonine du capital, capital attribué dans des proportions démesurées aux Sociétés que vous représentez, au préjudice de la Société des Ports, dont l'actif est le plus considérable et qui ne reçoit presque rien.
C'est donc sous le rapport de la répartition du capital qu'il est utile de faire l'examen de chacune de vos Sociétés et vous trouverez naturel que je commence par la Société la plus favorisée, la Société Immobilière. Son capital est de 24 millions.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Lettre à M. Émile Péreire, sur la Société des ports de Marseille… (1862)

Voyez, Monsieur, ce que seraient contre des financiers, des accusations fondées, justifiées, surtout lorsque ces accusations s'appliquent à des actes réellement fâcheux, actes qui intéressent des milliers de familles, actes qui consacrent la spoliation de mineurs, spoliation accomplie en compagnie de MM. Chaumont-Quitry, Crochard et Hardon !
Oui, Monsieur, les hommes sensés espèrent encore en vous, et ils croient que vous ne refuserez pas l'évaluation préalable des apports des diverses Sociétés que vous voulez réunir en une seule.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Lettre à M. Émile Péreire, sur la Société des ports de Marseille… (1862)

Chacun sait aujourd'hui que l'intérêt public est un prétexte que vous avez habilement imaginé pour justifier vos projets de fusion, et nul n'ignore maintenant que l'absorption à vil prix de la Société des Ports est la conséquence de l'acquisition onéreuse de la rue Impériale et de la hausse inconsidérée que vous avez imprimée aux actions de vos deux Sociétés de Crédit mobilier
Source : Gallica

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