Alexandre Decoux

Résumé

Alexandre Decoux Bien-être universel, par A. Decoux (1849)

C'est ainsi qu'on se mariera par amour, au lieu de s'acheter comme le bétail dans une foire, ou comme on achète les esclaves dans les bazars d'Orient.
Ce projet se recommande particulièrement aux associations qui, en imposant une cotisation mensuelle ; font perdre à leurs membres beaucoup de temps, et en cas de besoin, leur accordent une humiliante aumône à laquelle ils n'ont plus droit s'ils cessent de payer leur cotisation.
Ainsi, ils donnent par mois un ou deux francs, et s'ils éprouvent un revers de fortune, une faillite, on leur tend un insuffisant secours.
Source : Gallica

Alexandre Decoux Bien-être universel, par A. Decoux (1849)

Après cela encore si celui qui occupe les deux sexes ne donne pas un sou de plus qu'à présent en gagnant le double, n'aurons-nous pas amélioré, bonifié ce qui existe sans rien déranger? Est ce que l'occupé et celui qui l'occupe, par nos ateliers, par nos bureaux de précaution, ne seront pas défrayés de leurs frais de maison, en trouvant dans les cites de l'argent à meilleur compte qu'on ne peut l'avoir nulle part?
Source : Gallica

Alexandre Decoux Bien-être universel, par A. Decoux (1849)

R. — Parce que la plupart n'ont ni emploi, ni place, ni travaux, ensuite, parce qu'elles ne gagnent pas assez, et puis, parce que l'on ne fait pas crédit moyennant un sou par chaque dix-huit francs.
D. — Est-ce qu'en faisant entrer les hommes âgés, dans
les cités elles rendant propriétaires et rentiers, vous n'aurez pas transformé les travailleurs en marchands revendeurs et diminué le nombre des travailleurs, en augmentant le nombre des pratiques et des acheteurs?
Source : Gallica

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