Résumé

Charles Grauwin Les institutions patronales des Compagnies houillères du Pas-de-Calais… (1909)

Le complément de la maison ouvrière est le jardin. La famille ouvrière trouve dans les légumes qu'elle y cultive et les fruits qu'elle y recueille, un appoint sérieux pour le budget domestique. Le travail que nécessite la culture de ce jardin ne fournit pas seulement une économie considérable dans l'entretien de la famille, mais constitue aussi un exercice de plein air nécessaire à la santé du corps, un passe-temps agréable qui procure, à celui qui s'y adonne, l'amour du foyer en le préservant de l'attrait du cabaret qui tue le corps et anémie le cerveau.
Source : Gallica

Charles Grauwin Les institutions patronales des Compagnies houillères du Pas-de-Calais… (1909)

Pour corriger ces défauts, certains économistes ont préconisé la pratique de la participation aux bénéfices.
En rendant l'ouvrier associé du patron, la participation aux bénéfices adoucit l'opposition d'intérêts que nous venons de signaler, elle accroît la productivité du travail, elle relève la dignité en même temps que les revenus de l'employé.
Appliquée aux industries extractives, la participation aux bénéfices est susceptible de produire
des résultats plus féconds qu'en aucune autre industrie.
Source : Gallica

Charles Grauwin Les institutions patronales des Compagnies houillères du Pas-de-Calais… (1909)

Parfois, comme à Dourges, des rosiers grimpants se mariant avec l'ampélopsis, tapissent les murs de leurs fleurs et feuillage aux gracieuses dentelures.
L'ouvrier cultive et arrange ces jardins à sa guise, dessinant souvent ce coin de terre avec beaucoup de goût. Sachant faire la part de l'utile et de l'agréable, il en retire les légumes nécessaires à la consommation du ménage et ne néglige pas les fleurs qui mettent une note de grâce et de coloris dans le logis. Beaucoup de ces jardins sont réellement très soignés
Source : Gallica

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