Résumé

Alfred Renoult L'Union laborieuse, association contre la misère (1848)

La plaie qui le rouge, c'est aujourd'hui le chômage que l'État ne peut empêcher ; demain, l'avidité d'un spéculateur qui n'a pas de frein : c'est l'agiotage. Ce qui le décourage, c'est qu'avec un travail assidu, il parvient à vivre, mais que l'avenir sombre lui garde la misère pour ses vieux jours, et qu'il n'a que la perspective de l'aumône ou de l'hôpital. Et l'hôpital pour l'ouvrier, savez-vous ce que c'est; c'est un lieu d'études pour la science, au profit ou au préjudice de l'humanité.
Source : Gallica

Alfred Renoult L'Union laborieuse, association contre la misère (1848)

O mes frères, soyez donc assez sages pour être unis, assez forts pour sortir d'une dégradante tutelle ; la société tout entière doit vous aider dans cette oeuvre, c'est son intérêt. Les fortunes acquises par quelques individus, ne font pas la richesse publique ; l'industrie a besoin pour se relever d'atteindre ce double but : le fini et le bon marché ; et comment l'atteindre si le spéculateur avide se place toujours entre le travailleur et l'acheteur, et double la valeur des objets?
Source : Gallica

Alfred Renoult L'Union laborieuse, association contre la misère (1848)

Travaillons tous avec ardeur et courage, Dieu fera le reste. L'année écoulée, nous avons terminé encore cent locaux et nous recevons encore cent familles. Les jeunes gens et les jeunes filles grandissent et nous viennent en aide, en augmentant le nombre des versants à la collecte sociale. Quelques jeunes gens vont servir la patrie; quand ils reviendront ils retrouveront leur place dans le sein de la grande famille; enfin, tout est en pleine prospérité. Nos bestiaux, nos volailles multiplient à l'infini, augmentent nos richesses et nos revenus.
Source : Gallica

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