Jules Isaac Mirès

Résumé

Jules Isaac Mirès Caisse générale des chemins de fer… (1864)

La conscience de MM. Bordeaux et Richardière se soulève contre un pur fantôme ; que n'est-elle aussi prompte devant la vérité !
Ni les actionnaires, ni moi ne faisons aux Liquidateurs la condition qui les indigne. Ce que nous demandons tous, ce que nous voulons les uns et les autres, c'est qu'ils nous rendent compte du capital qui leur a été confié; c'est qu'ils justifient la disparition de ce capital. Ce que nous voulons à l'unanimité, c'est leur retraite.
Voilà ce que d'un commun accord nous poursuivons; voilà le seul débat qui s'agite entre la Société et les Liquidateurs judiciaires.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Caisse générale des chemins de fer… (1864)

Cette nécessité de justifier leur gestion et de rendre des comptes, c'est là, je crois, le grand et irrémédiable souci des Liquidateurs ; c'est là le grand obstacle qui les empêche de réunir les actionnaires pour leur soumettre les actes de leur gestion. Leur embarras est tel qu'ils ne veulent rendre leurs comptes qu'au Tribunal de commerce, espérant qu'un jugement les couvrira et préviendra l'investigation qu'ils redoutent. Mais ils n'éviteront jamais, qu'ils s'y résignent, a constatation que le capital social était intact lorsque les poursuites ont commencé.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Caisse générale des chemins de fer… (1864)

MM. Bordeaux et Riehardière débutent par trouver tout simple que l'arrêt de la Cour de Douai qui m'a rendu l'honneur ne soit pas exécuté.
Je comprends leur point de vue. Ils sont en possession d'un capital considérable qu'ils administrent sans contrôle, mais non pas sans traitement; ils prétendent ne rendre aucun compte, ils se sentent soutenus dans cette prétention singulière ; la situation est gracieuse et lucrative, ils veulent y rester.
Source : Gallica

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