Jules Isaac Mirès, Caisse générale des chemins de fer… (1864)
“ La conscience de MM. Bordeaux et Richardière se soulève contre un pur fantôme ; que n'est-elle aussi prompte devant la vérité ! Ni les actionnaires, ni moi ne faisons aux Liquidateurs la condition qui les indigne. Ce que nous demandons tous, ce que nous voulons les uns et les autres, c'est qu'ils nous rendent compte du capital qui leur a été confié; c'est qu'ils justifient la disparition de ce capital. Ce que nous voulons à l'unanimité, c'est leur retraite. Voilà ce que d'un commun accord nous poursuivons; voilà le seul débat qui s'agite entre la Société et les Liquidateurs judiciaires. ”
