Résumé

Jules Isaac Mirès Réponse à une brochure anonyme contre l'arrêt de la cour de Douai… (1862)

Les statuts de ces sociétés, comme ceux de la Banque de France, leur interdisent de faire des affaires; leur mission est limitée au rôle d'intermédiaire; quelle analogie peuvent présenter ces établissements avec des sociétés comme le Crédit mobilier et la Caisse générale des chemins de fer, dont la mission au contraire est de faire des affaires et qui, de plus, ont inséré dans leurs statuts la faculté de faire ces sortes d'avances sur remises de titres ?
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Réponse à une brochure anonyme contre l'arrêt de la cour de Douai… (1862)

L'exemple des agents de change, négligé par l'auteur de la brochure, suffirait à prouver que l'arrêt de Douai ne renferme pas, comme le dit l'auteur anonyme, le « germe d'une jurisprudence nouvelle destinée à faire une » révolution dans les habitudes du commerce. » Cet exemple prouve au contraire que la Cour de Douai a visé pour ainsi dire les habitudes du commerce dans ce qu'elles ont de plus usuel, de plus pratique.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Réponse à une brochure anonyme contre l'arrêt de la cour de Douai… (1862)

Si l'agent de change adresse à son client les numéros des titres achetés, ces titres ainsi individualisés deviennent un gage qui équivaut dans une certaine mesure à un nantissement, car le client ne s'opposerait pas à l'accomplissement des formalités légales, et l'agent de changé ne doit imputer qu'à lui-même le préjudice qui peut résulter de l'absence de ces formalités s'il arrive que son client tombe en faillite, et que les créanciers revendiquent les titres dont les numéros sont en la possession du failli.
Source : Gallica

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