Question de droit à propos de l'arrêt rendu par la cour de Douai dans l'affaire Mirès (1862)
“ Rien dans la loi, rien dans l'usage ni dans la jurisprudence ne s'oppose à ce qu'un banquier, ouvrant à des clients porteurs d'actions ou d'obligations industrielles, un crédit en compte courant, reçoive d'eux, contre l'argent qu'il leur prête, des titres destinés à être vendus pour leur compte, et dont le prix encore indéterminé devra figurer au crédit de ces clients dès qu'il sera connu. ”
