Jules Isaac Mirès

Résumé

Jules Isaac Mirès Caisse générale des chemins de fer… (1864)

Mais pour des actions d'une entreprise dont les titres sont nombreux, est-ce que le prix auquel se vendent quelques actions est la détermination de la valeur du capital social ? Évidemment non, car il arrive chaque jour que le détenteur de quelques actions ait besoin de les réaliser, et si, dans le même moment, il n'y a pas un acheteur qui ait le désir de faire un placement, il est probable que la vente ne se fera qu'avec une dépréciation, puisque le marché des actions subit, plus fortement que tout autre marché, la loi absolue de l'offre et de la demande.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Caisse générale des chemins de fer… (1864)

Non, il n'est pas possible, Messieurs, qu'un homme puisse dire ce que je vous ai dit, ce que vous avez entendu, et qu'il n'en résulte rien de favorable pour vous. Ce n'est pas votre intérêt seulement, un intérêt d'humanité, déjà si considérable , c'est l'intérêt de la justice, l'intérêt et la sécurité de toutes les affaires, c'est l'intérêt même de la société qui exige qu'on mette un terme à la situation qui nous est faite.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Caisse générale des chemins de fer… (1864)

Vous savez que sur cet emprunt, la moitié, soit environ 46 millions, revenait à la Caisse générale des Chemins de fer et par suite élevait à environ 1,000 francs la valeur réelle de chacune de nos actions.
Telle était donc notre situation, et telle est la base de nos droits; il est d'une souveraine importance pour le succès de nos efforts, que nul ne puisse l'écarter ni l'ébranler.
Nous devons d'autant plus insister à cet égard, que nos adversaires, les liquidateurs,
continuent à soutenir que notre Société était ruinée, lorsque les poursuites ont commencé.
Source : Gallica

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