Procès Mirès et Solar, très complet… (1861)
“ Attendu qu'il importe peu que le dividende de 1858, de 1859 et de 1860 n'excède pas l'intérêt du prix d'émission des actions de la Caisse générale des chemins de fer, que les intérêts qui sont le profit du capital, quand surtout il s'agit d'une caisse financière, ne peuvent être perçus que lorsqu'il y a un profit et constituent dès lors un véritable dividende. ”
