Jules Isaac Mirès, Un crime judiciaire : plainte contre M. Chaix-d'Est-Ange… (1870)
“ C'était à perdre la tête, n'est-ce pas ? et vous l'avez perdue; c'est l'enchaînement fatal du crime ; vous recourez à la forfaiture et au faux ! Vous, procureur général, vous chargé par la loi de protéger l'honneur, la sécurité, la fortune des familles, vous allez faire obstacle à l'ordonnance de non-lieu qui ne pouvait plus, cependant, réparer qu'une partie du mal, votre œuvre ! Vous allez abuser de votre autorité sur le parquet et sur le juge d'instruction pour empêcher cette ordonnance ”
