Jules Isaac Mirès, J. Mirès à messieurs les membres du Corps législatif (1870)
“ Je vais donc comparaître devant des magistrats qui sont juges et parties. Il semble que cette situation leur imposera quelque respect humain ; ils n'en auront aucun. Devant la Cour impériale, comme je l'avais fait devant le Tribunal, je pose des conclusions et j'offre la preuve que je n'ai point outragé les magistrats, que je me suis seulement défendu. J'ai dit qu'en affirmant, dans cet arrêt, que l'annexe ne dit pas un mot des ventes et des bénefices, la Cour a menti impudemment, et que ce mensonge constitue la forfaiture que j'ai dénoncée à l'opinion. ”
