Résumé

Jules Isaac Mirès J. Mirès à messieurs les membres du Corps législatif (1870)

Je vais donc comparaître devant des magistrats qui sont juges et parties. Il semble que cette situation leur imposera quelque respect humain ; ils n'en auront aucun.
Devant la Cour impériale, comme je l'avais fait devant le Tribunal, je pose des conclusions et j'offre la preuve que je n'ai point outragé les magistrats, que je me suis seulement défendu. J'ai dit qu'en affirmant, dans cet arrêt, que l'annexe ne dit pas un mot des ventes et des bénefices, la Cour a menti impudemment, et que ce mensonge constitue la forfaiture que j'ai dénoncée à l'opinion.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès J. Mirès à messieurs les membres du Corps législatif (1870)

Fondateur et administrateur de la Caisse des Chemins de fer, il était le tuteur des actionnaires dont il préparait la ruine! Cette intention dénotait une telle perversité, que plusieurs avoués refusèrent avec indignation un concours que M. Chaix d'Est-Ange fils donnait avec empressement !
Pour préciser cette affaire à son début, il suffit d'apprécier la conduite de M. de Pontalba; s'il était l'auteur principal, MM. Chaix d'Est-Ange père et fils étaient ses complices; la honte qui l'atteint doit les frapper.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès J. Mirès à messieurs les membres du Corps législatif (1870)

Il faut lire le réquisitoire de M. Dupin et la lettre du garde des sceaux, M. Delangle, pour se faire une idée encore imparfaite de la passion qui domine et de la colère qu'excite l'arrêt de la Cour de Douai !
En principe, les appels dans l'intérêt de la loi laissent complètement en dehors du débat la partie en cause; la raison, l'équité vulgaire dictent cette attitude : respecter la partie absente et ne pouvant se défendre est un devoir commandé par les plus élémentaires notions de l'équité.
Source : Gallica

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