Jules Isaac Mirès, Lettre à M. de Marnas, procureur général à la cour impériale (1866)
“ Me Sénard, le défenseur de M. de Pontalba, fait ce qu'on appelle au palais un éclat d'audience : il jure qu'il n'y a jamais eu d'exclusion ; il affirme avec chaleur que M. de Pontalba a donné sa démission absolument comme le comte Siméon. Le but que M. de Pontalba et ses protecteurs recherchaient est atteint. Chacun apprend ainsi que le bruit répandu de son expulsion n'est pas fondé; qu'il s'est retiré, comme M. Siméon. Mais qui donc pouvait, dans ce moment, rappeler que M. de Pontalba avait subi une impérieuse nécessité, tandis que M. Siméon n'avait obéi qu'à un sentiment de délicatesse? ”
