Résumé

Jules Isaac Mirès Lettre à M. de Marnas, procureur général à la cour impériale (1866)

Me Sénard, le défenseur de M. de Pontalba, fait ce qu'on appelle au palais un éclat d'audience : il jure qu'il n'y a jamais eu d'exclusion ; il affirme avec chaleur que M. de Pontalba a donné sa démission absolument comme le comte Siméon.
Le but que M. de Pontalba et ses protecteurs recherchaient est atteint. Chacun apprend ainsi que le bruit répandu de son expulsion n'est pas fondé; qu'il s'est retiré, comme M. Siméon. Mais qui donc pouvait, dans ce moment, rappeler que M. de Pontalba avait subi une impérieuse nécessité, tandis que M. Siméon n'avait obéi qu'à un sentiment de délicatesse?
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Lettre à M. de Marnas, procureur général à la cour impériale (1866)

Par une singulière coïncidence, c'est encore à l'occasion du procès Pontalbaqueje puis vous prouver l'inutilité d'une enquête contre moi.
Le procès dont je parlais plus haut et perdu par Pontalba en 1862, a dormi longtemps, grâce aux Liquidateurs. En 1864, le 5 février, la veille de l'assemblée des actionnaires, les Liquidateurs, par un abus de pouvoir inqualifiable, ont bâclé avec la famille Pontalba une transaction désastreuse pour les actionnaires. A cette famille, riche de plus
de vingt millions, ils ont fait l'abandon de la créance sociale !
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Lettre à M. de Marnas, procureur général à la cour impériale (1866)

Pendant que cette calomnie fait son chemin, je suis assailli de communications officieuses, qui m'avertissent que l'enquête annoncée est ouverte et qu'elle est dirigée contre moi.
Ces rumeurs sont-elles fondées? Je l'ignore, aucun avis officiel ne les a confirmées ni démenties; toutefois je ne puis oublier l'origine de mes malheurs ; je sais les dispositions à saisir toutes les
occasions de nature à aggraver un état d'antagonisme qu'on a créé, et qu'on voudrait entretenir
Source : Gallica

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